Découvrez ou redécouvrez les article ayant fait la promotion de l'album Un homme sans racines.
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Bonne lecture
PLATINE . Merci au site GDP collection
Article paris Match (larticle sera bientôt disponible)
en attendant, voici les images qui l'accompagnait. Gwen et Gérald
Courriers de Mayenne
ELLE
Article paru dans GALA (RETRANSCRIPTION)
Un article qui est paru dans Gala (n°597) en novembre... "Le bonheur, je le vis en cachette" On le connait mal et lui-même continue de se découvrir. Mystérieux mais sympathique, charmeur sans être séducteur, Gérald de Palmas a l'art et la manière de vivre le succès dans la clandestinité. C'est dire si l'on apprécie qu'il nous ouvre les portes de son petit monde!
De Palmas est une rareté dans le monde du show-biz. Il a beau être l'égal d'un Obispo, on l'apparente davantage à Goldman. Pour lui, pas de vacances à St-Tropez, pas de déclarations fracassantes, mais une approche distanciée de la vie, une vérité et une douceur rares. A 37 ans, cet auteur-compositeur, qui vénére le chanteur britannique Robert Palmer, pratique la modestie avec conviction. Comme s'il n'avait pas vendu un 1 400 000 exemplaires de son précédent album, "Marcher dans le sable". Comme si son nouvel opus, "Un homme sans racines", ne venait pas de se retrouver numéro un du top album dès sa sortie... Rencontre avec un bluesman secrètement heureux.
Séverine Servat : On connait peu votre petit monde. Vous êtes très pudique...
Gérald de Palmas : On dit ça mais je ne comprends pas pourquoi. Je dévoile facilement mes faiblesses. Il y a 8 ans, j'ai même parlé de ma "dépression post-paternité" après la naissance de mon fils, Victor. Je suis l'antithèse de la star américaine. Je ne dis pas: "Tout va bien, je suis le meilleur."
Séverine Servat : Vous préférez insister sur vos malheurs...
Gérald de Palmas :Oui, au moins, on peut les partager avec les autres... En fait, je suis pudique par rapport au bonheur. Je le vis en cachette.
Séverine Servat :Vos chansons sont en général tristes et romantiques. Avez-vous une certaine sensibilité féminine?
Gérald de Palmas :Non, pas vraiment. Par exemple, je ne fais pas attention à mon physique. Dans le métier on est censé mettre son image en avant, eh bien moi, ça me prend la tête!
Séverine Servat : À quel moment vous sentez-vous le plus masculin alors?
Gérald de Palmas :Je vais vous épargner une grivoiserie, donc je préfére vous répondre: quand je regarde ma femme!
Séverine Servat :Que trouvez-vous de plus séduisant chez une femme?
Gérald de Palmas:L'élégance sexy. Christina Aguilera, par exemple, est censée être sexy mais je la trouve "too much", plastique à l'intérieur et à l'extérieur. Chez une femme, j'aime le port de tête, la façon de se mouvoir, de marcher...
Séverine Servat :D'ailleursles Polaroïds que vous avez prises chez vous mettent en scène des chaussures. Seriez-vous fétichiste?
Gérald de Palmas : (rires) Si on en reste à ça, ce n'est pas bien méchant!
Séverine Servat :Marié et père de 2 enfants, vous êtes l'un des rares hommes rangés du show-biz...
Gérald de Palmas : Ma femme et mes enfants (Victor, 8 ans, et Rose, 15 mois, ndlr), c'est la seule chose que je prends au sérieux dans la vie. Le reste n'est que divertissement. Dès l'âge de 19 ans, j'ai dû m'assumer financièrement, alors aujourd'hui, j'ai un besoin viscéral de m'amuser. Je fais du kart et du foot avec mon fils...
Séverine Servat :Quel métier Victor aimerait-il exercer plus tard?
Gérald de Palmas : Il a envie d'être footbaleur, l'enfoiré...
Séverine Servat :Pourquoi l'enfoiré?
Gérald de Palmas :Parce qu'il ne fiche rien à l'école et que ça ne va pas. Mais d'un autre côté, je ne décoragerai jamais ses rêves. Toute ma jeunesse, on m'a répété que le métier de chanteur était sans avenir. Et j'en ai souffert. Alors ce n'est pas pour embêter mon fils aujourd'hui.
Séverine Servat :L'enfance, c'est un univers qui vous parle?
Gérald de Palmas :Complètement. J'ai une sensibilité à fleur de peau. Chacun ses vices. Il y en a qui boivent, qui fument, moi, c'est l'enfance. J'ai du mal à grandir. Pourtant, j'ai essayé. A 30 ans, je portais des costumes, je parlais de sujets sérieux. Avant d'y renoncer. Aujourd'hui, je ne mets plus que des baskets et je refuse de m'intéresser à la Bourse. J'aime trop la spontanéité, l'innocence et le jeu pour endosser la panoplie complète de l'adulte.
Séverine Servat:Et comment faites-vous pour garder une stabilité familiale?
Gérald de Palmas :En discutant avec Gwen, ma femme, voire en me disputant très fort pour mieux nous retrouver. Quand on tombe dans la routine, elle et moi on se met des baffes- enfin, c'est une image- pour s'en sortir. Et c'est un travail quotidien parce que, vous ne l'ignorez pas, la routine est insidieuse!
Propos recueillis par Séverine Servat.
Toutes copie partielle ou integrale est interdite
Article paru dans le journal le Républicain Lorrain
(une très grosse erreur s'est glissée dans cet article... l'album c'est un Homme sans racines et non matador...j'ai corrigé la faute sur l'article...) article du 14 aout 2005 (merci à Naru)
GERALD DE PALMAS AU RACINES DES SONS
Une tournée qui affiche complet, l'album Un homme sans racines qui caracole en tête des ventes: Gérald de Palmas est devenu, en une décennie, l'un des auteurs-compositeurs-interprêtes "référence" de la nouvelle chanson française. De prime abord, on le sent discret, réservé. "La promotion, confesse-t-il, c'est le moment le moins évident de notre métier. Mais il faut s'y plier... Il convient donc de l'apprivoiser, le mettre en confiance. Rien de tel pour ce faire que de lui parler musique; de ses goûts, de ses inspirateurs. "Nombreux sont les artistes qui m'ont donné envie de faire de la musique. Je crois que tout a commencé vers 12 ans quand j'ai entendu du ska. Ensuite, j'ai été largement influencé par des gens comme Robert Palmer, Stevie Wonder, Cat Stevens, Joe Jackson ou Otis Redding. C'est comme ça qu'adolescent, j'ai compris que je serai un jour musicien...
Dès lors que le courant passe, Gérald de Palmas se livre plus intimement. On s'aperçoit qu'on a affaire à un sentimental. Chez lui, en effet, l'émotion n'est jamais loin. "Je ne pourrai jamais oublier mes vrais débuts sur scène avec les Max Valentins. Je savais qu'Etienne Daho venait de monter sa boîte de production et cherchait de nouveaux artistes. A l'époque, à 19 ans, j'y suis allé au culot. Quelques mois plus tard, avec Edith Fambuena et Jean-Louis Pierrot, on sortait un single avec le groupe. Daho nous a donné notre chance, je lui en suis fort reconnaissant aujourd'hui encore. Après, je suis parti de mon côté et j'ai tracé ma route.
Son filet de voix mélodieux invite aux souvenirs. A sa terre natale d'abord: la Réunion. "Ah, ses paysages, ses odeurs, ses carrys, son humidité! se souvient-il en inspirant profondément. J'ai vécu dix ans bénis là-bas avant de venir en métropole.> Aujourd'hui encore, son phrasé ne peut masquer un reliquat d'accent réunionnais, avec des fins de phrases ouvertes comme si des points d'interrogation constituaient une habile manière de ponctuer des affirmations. S'il refuse de se voir consigner dans un registre musical unique, il revendique néanmoins un style "à la fois naturel et sophistiqué, entre rock et blues, soul et pop>. Sans renier un parcours oscillant entre chemins de traverse et sommets (plus d'un million d'exemplaires vendus pour son album précédent Marcher dans le sable), au gré d'une discographie déjà bien remplie.
Pour tout le monde, Gérald de Palmas est né Sur la Route, il y a dix ans. Un opus qui l'a propulsé sous les feux de la rampe. Outre quelques "tubes pour Hallyday (Marie) ou Céline Dion (Ten days), trois albums ont ensuite bâti l'une des oeuvres musicales contemporaines les plus intéressantes. OEuvre renforcée par la sortie récente de son album Un homme sans racines qui flirte avec les premières places des ventes ces dernières semaines. "Malgré tout, je m'efforce de rester "déconnecté" du succès, de vivre le plus naturellement du monde, de ne pas m'enflammer et de me dire que j'ai beaucoup de chance... Même si je suis très heureux de tout ce succès, je conserve plus que jamais ma ligne directrice originelle: donner du plaisir au public sur scène le plus souvent possible.
Public avec lequel il entretient d'ailleurs des rapports particuliers. Sa réserve disparaît dès qu'il entre en scène. Là, il est dans son élément: "Avant, je la considérais comme un challenge, aujourd'hui j'arrive à mieux gérer le stress et à m'extérioriser. Ce qui favorise la communion avec le public. Je me sens beaucoup plus capable de transposer pleinement mon univers musical..." Le fait est qu'avec Un homme sans racines (Universal Music) et ses ballades mâtinées d'un son doux et corsé à la fois, l'auteur-compositeur-interprête parmi les plus doués de sa génération n'en finit pas de charmer...
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